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Le samedi 1er février  a eu lieu le grand rassemblement des participants des mini-camps de base 1000 jours pour la planète au Centre de la biodiversité du Jardin botanique de Montréal.

 

Durant cette magnifique journée, les participants ont pu écouter des conférences avec divers intervenants. Laissez-moi vous les présenter.

 

Andréanne, 1ère officière sur le Sedna IV. Elle nous racontait que le moment le plus difficile qu’elle a vécu lors des traversées est sur l’océan Indien, au moment d’arriver à l’Île de la Réunion. C’était une journée de vents forts et de vagues démesurées. Le radeau, qui était à l’eau avec des membres de l’équipage, s’est complètement retourné. Ce fut un gros moment de challenge.

 

Marie-Eve, biologiste de formation et communicatrice scientifique à bord du Sedna IV. Au cours de ses nombreux voyages, elle a vu beaucoup d’animaux mais celui qui l’a le plus impressionné est sans contredit le dragon de Komodo, qui est un croisement entre un iguane et un lézard.

 

Émilie la communicatrice scientifique à bord du Sedna IV (en remplacement d’Eddie) est partie avec un objet fétiche, un pendentif avec un os de sanglier qu’elle a rapporté du Japon lorsqu’elle y a fêté ses 24 ans. De plus, cette année-là était l’année du sanglier au Japon. Elle trouve donc que cet objet revêt une symbolique toute spéciale.

 

Le clou de ces conférences est sans conteste l’entrevue en direct du Sedna IV avec Eddie, le communicateur scientifique et rédacteur des journaux de bord qui quittait le bateau le 5 février pour céder sa place à Émilie. Il se trouve en ce moment à l’Île de la Réunion. Eddie a répondu à plusieurs questions des participants. On lui a entre autres demandé quelle a été sa plus grande fierté à bord du Sedna IV. Il  nous a répondu avec émotion avoir sauvé un oiseau typique de l’île, le pétrel du Barau. Cet oiseau est attiré par la lumière. Aussi, lorsque le pétrel s’est cogné dans les vitres d’une maison de l’île, Eddie l’a soigné et l’a remis en liberté le lendemain. On lui a demandé également comment il se documentait pour l’écriture des journaux de bord. Il nous a répondu qu’il ne fallait pas trop compter sur internet, puisque la connexion est très lente, mais plutôt aller à la rencontre des gens et échanger avec eux. Ils sont une mine d’or.

 

J’ai aussi discuté avec Marika, ancienne communicatrice scientifique à bord du Sedna IV, de février à juin 2013, et responsable de l’équipe d’animation du camp de base de la mission 1000 jours pour la planète. Marika est une biologiste de formation; sa passion : les animaux et les voyages. Elle a eu la piqûre de la mer très jeune puisque son papa était marin. Elle a été une des chanceuses à pouvoir participer aux expéditions à bord du bateau en tenant des journaux de bord. Je t’invite d’ailleurs à aller lire celui sur la bioluminescence  Nuits lumineuses , un sujet qui ne cesse d’impressionner Marika.

 

Un autre élément marquant de notre discussion : les requins! Avant de partir en mer, Marika avait une peur bleue des requins. Elle les imaginait comme dans le film  Les dents de la mer mais c’est tout le contraire. Elle a même nagé avec eux! C’est à Tahiti que Marika en a vu le plus. Là-bas, ils sont considérés comme les écureuils chez nous. Ils ne sont pas chassés et font plutôt partie du folklore. On voit d’ailleurs que l’esprit du défunt apparaît sous une autre forme (dans ce cas-ci celle d’un requin) pour protéger les vivants.

 

Tous les participants ont pu aussi voir les divers travaux réalisés par les élèves des écoles.  À la bibliothèque Robert-Bourassa, les bibliothécaires Julie et Élizabeth avaient apporté les travaux des élèves de 4e année  de la classe de Nadine Bédard de l’école Lajoie. Il s’agissait de couronnes sur divers thèmes liés à la biodiversité.

 

Nous avons vu le film conçu par les membres de l’équipe Rosemont-La Petite-Patrie (et réalisé par un professionnel). L’épisode « Rouge de honte » a suscité beaucoup d’émotions dans la salle lors de sa diffusion. Il était évident que les jeunes avaient réfléchi abondamment sur le sujet avant de concevoir le film.

 

Il y a eu beaucoup de projets. Nous ne pouvons tous les mentionner ici, mais sachez que tous les participants ont contribué de manière exceptionnelle à améliorer la biodiversité et ainsi faire en sorte que la planète et ses habitants se portent mieux.

 

Je vous laisse sur ces belles paroles des scientifiques rencontrés au fil des expéditions du Sedna IV :

 

« Nous faisons partie de cette planète, elle ne nous appartient pas, alors travaillons tous ensemble pour améliorer les conditions de vie de l’ensemble des êtres vivants ».

 

 

Photo | @ http://sedna.radio-canada.ca/fr/a-propos/equipage/marika

 

 

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